comme le dit Thomas Wolf: «you can't go home» ... et moi d'ajouter grégairement parlant : «...no more»! et a capella sur l 'air de Ray Charles: «no more no more no more, hit the road Jack, and don't you commin' back no more no more no more...»
et le québécois de crier, bord en bord de la place: -... à capella??!!??... 'âkafala 'sti!!!! (l'apostrophe devant le «â» pour le
«k» omis... «y'a rien là!»)
et le choeur d'entonner: «C'est le début d'un temps nouveau...» (volume à faire freaker les moineaux comme dans la toune «Prends une chance avec moé»... mais ça c'est aut'chose, chantée comme le monde parle! - ... va savoir! (Réjean Ducharme... auteur de «l'Avalée des avalés»... et moi de paraphraser: la valée des avalés!
*tout compte fait, ça pourrait être là le début d'un roman, une conversation de brasserie, ou plutôt de taverne, pour faire époque, comme dans le temps, le bon vieux temps, qui était tout jeune à ce moment, manière de parler il va sans dire... la suite au prochain rendez-vous. même heure, même poste!
et les gars, comme de joyeuses drilles, sortiront à la fermeture, après le énième last call, en chantant «les copains d'abord»... et avant tout: un dernier joint, pour la route, la grande route, celle qu'on a tous dans la tête, seul ou avec d'autres, comme en tête-à-tête risquant le tête-à-queue au tournant d'une phrase de trop, ou en moins... dieu seul le sait, mais il ne répond plus à l'appel!
Et ainsi de suite... l'air de rien, sur toutes les lèvres de l’Humanité retrouvée... et j'en passe!
Lucien
