Je suis d'accord avec Diane de Courcy (CSDM): pas de religion à l'école...nous les Québécois sommes une société laïque et avons enlevé les crucifix dans nos écoles! Nous refusons de ramener sous le prétexte des accommodements multiculturels les aliénations religieuses sous toutes leurs formes. Nos écoles sont des lieux d'apprentissage intellectuel, d'émancipation cognitive et non de soumission à des dogmes religieux coercitifs et irrationnels! La religion doit se pratiquer chez soi, dans son intimité personnelle. La religion est un engagement individuel et intime: le contraire formel de la démonstration publique! Nos institutions scolaires et académiques ne doivent pas devenir des foires de cultes de toutes sortes!
L'école c'est pour apprendre... apprendre à se connaître, à se reconnaître, et à être solidaire en tant qu'êtres humains, nous rejoignant dans la ressemblance en respectant nos différences sans les imposer à tout propos ou en tous lieux... l'école est un lieu humaniste et humanitaire. C'est là que les êtres humains apprennent à être des êtres sociaux au vu et sus de tout un chacun chacune! Des êtres humains libres de toutes aliénations, qu'elles soient politiques, philosophiques ou religieuses!l L'école est le territoire de rencontres ponctuelles et circonstancielles, territoire au sein duquel nous faisons l'exercice de la liberté de pensée (er), de l'apprentissage objectif et rationnel, pragmatique et universel: tout en respectant ce que nous sommes comme individus, nous devons laisser sur le parvis nos "professions de foi" théologiques, religieuses, etc.
Les hippies gardaient leurs enfants à la maison pour les éduquer selon leurs normes, alors que les pratiquants de cultes extravagants en font autant: la religion à la maison, parmi les siens, avec les adeptes de son culte à soi!
[ religion= "religere"(?) en latin= relier, réunir...et non diviser, non
singulariser! ]
Lucien
mercredi 28 novembre 2007
mercredi 14 novembre 2007
Roman égaré
comme le dit Thomas Wolf: «you can't go home» ... et moi d'ajouter grégairement parlant : «...no more»! et a capella sur l 'air de Ray Charles: «no more no more no more, hit the road Jack, and don't you commin' back no more no more no more...»
et le québécois de crier, bord en bord de la place: -... à capella??!!??... 'âkafala 'sti!!!! (l'apostrophe devant le «â» pour le
«k» omis... «y'a rien là!»)
et le choeur d'entonner: «C'est le début d'un temps nouveau...» (volume à faire freaker les moineaux comme dans la toune «Prends une chance avec moé»... mais ça c'est aut'chose, chantée comme le monde parle! - ... va savoir! (Réjean Ducharme... auteur de «l'Avalée des avalés»... et moi de paraphraser: la valée des avalés!
*tout compte fait, ça pourrait être là le début d'un roman, une conversation de brasserie, ou plutôt de taverne, pour faire époque, comme dans le temps, le bon vieux temps, qui était tout jeune à ce moment, manière de parler il va sans dire... la suite au prochain rendez-vous. même heure, même poste!
et les gars, comme de joyeuses drilles, sortiront à la fermeture, après le énième last call, en chantant «les copains d'abord»... et avant tout: un dernier joint, pour la route, la grande route, celle qu'on a tous dans la tête, seul ou avec d'autres, comme en tête-à-tête risquant le tête-à-queue au tournant d'une phrase de trop, ou en moins... dieu seul le sait, mais il ne répond plus à l'appel!
Et ainsi de suite... l'air de rien, sur toutes les lèvres de l’Humanité retrouvée... et j'en passe!
Lucien
et le québécois de crier, bord en bord de la place: -... à capella??!!??... 'âkafala 'sti!!!! (l'apostrophe devant le «â» pour le
«k» omis... «y'a rien là!»)
et le choeur d'entonner: «C'est le début d'un temps nouveau...» (volume à faire freaker les moineaux comme dans la toune «Prends une chance avec moé»... mais ça c'est aut'chose, chantée comme le monde parle! - ... va savoir! (Réjean Ducharme... auteur de «l'Avalée des avalés»... et moi de paraphraser: la valée des avalés!
*tout compte fait, ça pourrait être là le début d'un roman, une conversation de brasserie, ou plutôt de taverne, pour faire époque, comme dans le temps, le bon vieux temps, qui était tout jeune à ce moment, manière de parler il va sans dire... la suite au prochain rendez-vous. même heure, même poste!
et les gars, comme de joyeuses drilles, sortiront à la fermeture, après le énième last call, en chantant «les copains d'abord»... et avant tout: un dernier joint, pour la route, la grande route, celle qu'on a tous dans la tête, seul ou avec d'autres, comme en tête-à-tête risquant le tête-à-queue au tournant d'une phrase de trop, ou en moins... dieu seul le sait, mais il ne répond plus à l'appel!
Et ainsi de suite... l'air de rien, sur toutes les lèvres de l’Humanité retrouvée... et j'en passe!
Lucien
jeudi 8 novembre 2007
Dieu que je me sens à l'étroit...
Simone Signoret déclarait, en titre de mémoire personnel, que «la nostalgie n'est plus ce qu'elle était»... et je lui en voulais à mort! Comment pouvait-on dénigrer à ce point l'importance de la nostalgie, le pouvoir lénifiant de cet état de l'être en proie à ses réminiscences? Mais aujourd'hui, en paraphrasant Rimbaud je peux dire que «je sais saluer la vérité»! Car j'ai de moins en moins le courage de marauder ne nostalgia... je souffre de mélancolie chronique, irréductible! Plus de tables pour moi au Melancholia Pub... je suffoque entre deux eaux opaques, je dérive en haute met d'angoisse...
Dieu que je me sens à l'étroit dans mon idiosyncrasie! Et ce vers de Rutebeuf me revient, lancinant: «que sont mes amis devenus?» Ils ont disparu... emportés par le tumulte de la démesure. Où est passé le temps des «copains d'abord»: «you can't go home no more»! Point de non-retour existentiel... Beautiful loosers de la vie immédiate, irrémissible! Ombres sournoises à la périphérie des cités insalubres. On reste seul avec sa dériliction: double solitude de l'être en soi. Et comme Eric Burdon, je peux chanter: «all that good time that was wasted having good time...» Et puis j'entends cette chanson du tréfonds de mon adolescence: «when I was young...»
Pourquoi sont-ils tous morts avant moi: Jim Morrison, Janis Joplin, Jimi Hendrix, Brian Jones, Sid Vicious, John Lennon, George Harrison, William Burroughs, Jack Kerouac, Allan Ginsberg, Gregory Corso, Richard Brautigan, Gilbert Langevin, Gaston Miron, Denis Vanier, Josée Yvon, Beaulieu, Patrick Straram, Louis Geoffroy, Roland Giguère, Louise Blouin, Gatien Lapointe, Pauline Julien, Gérald Godin, Gaston Mandeville, Gerry Boulet, Dédé Fortin, T-Rex, Jerry Garcia, Georges Thurston, Tony Roman et tous les autres, la liste est interminable...crisse de vie minable: mais au moins au ciel la gang m'attend...ou en enfer...ça donne le vertige hein une liste comme ça...tous de ma génération ou presque! Et on me rétorque que j'ai le vin triste, l'esprit pessimiste...crisse je suis réaliste, un point c'est tout!
Et Dieu dans tout ça, qu'a-t-il pour réponse? Et son fils Jésus qui crie, lui, quelle explication nous donne-t-il? Rien, nada...nil! Out! Delete! Fuck u Jésus, fils de l'odieux père! Réaliste Francoeur! Et rien d'autre... j'aime me défouler comme ça et faire freaker les chrétiens crétins, les croyants morons, les enfants de garce (Marie!) et toute la panoplie de faux prophètes, de prédicateurs de malheur, de ministres de la douleur maso! Moi je suis bouddhiste, comme tous les intellos intelligents, allumés...mais nietzschéens au cube, rimbaldien ad infinitum... nam myoho rengué kyo! Et le diable emporte le reste: «sympathy for the devil»... «let it bleed»!
Lucien
Dieu que je me sens à l'étroit dans mon idiosyncrasie! Et ce vers de Rutebeuf me revient, lancinant: «que sont mes amis devenus?» Ils ont disparu... emportés par le tumulte de la démesure. Où est passé le temps des «copains d'abord»: «you can't go home no more»! Point de non-retour existentiel... Beautiful loosers de la vie immédiate, irrémissible! Ombres sournoises à la périphérie des cités insalubres. On reste seul avec sa dériliction: double solitude de l'être en soi. Et comme Eric Burdon, je peux chanter: «all that good time that was wasted having good time...» Et puis j'entends cette chanson du tréfonds de mon adolescence: «when I was young...»
Pourquoi sont-ils tous morts avant moi: Jim Morrison, Janis Joplin, Jimi Hendrix, Brian Jones, Sid Vicious, John Lennon, George Harrison, William Burroughs, Jack Kerouac, Allan Ginsberg, Gregory Corso, Richard Brautigan, Gilbert Langevin, Gaston Miron, Denis Vanier, Josée Yvon, Beaulieu, Patrick Straram, Louis Geoffroy, Roland Giguère, Louise Blouin, Gatien Lapointe, Pauline Julien, Gérald Godin, Gaston Mandeville, Gerry Boulet, Dédé Fortin, T-Rex, Jerry Garcia, Georges Thurston, Tony Roman et tous les autres, la liste est interminable...crisse de vie minable: mais au moins au ciel la gang m'attend...ou en enfer...ça donne le vertige hein une liste comme ça...tous de ma génération ou presque! Et on me rétorque que j'ai le vin triste, l'esprit pessimiste...crisse je suis réaliste, un point c'est tout!
Et Dieu dans tout ça, qu'a-t-il pour réponse? Et son fils Jésus qui crie, lui, quelle explication nous donne-t-il? Rien, nada...nil! Out! Delete! Fuck u Jésus, fils de l'odieux père! Réaliste Francoeur! Et rien d'autre... j'aime me défouler comme ça et faire freaker les chrétiens crétins, les croyants morons, les enfants de garce (Marie!) et toute la panoplie de faux prophètes, de prédicateurs de malheur, de ministres de la douleur maso! Moi je suis bouddhiste, comme tous les intellos intelligents, allumés...mais nietzschéens au cube, rimbaldien ad infinitum... nam myoho rengué kyo! Et le diable emporte le reste: «sympathy for the devil»... «let it bleed»!
Lucien
mercredi 7 novembre 2007
... je suis allé avec autchose à québec...
je suis allé avec autchose à québec pour un show à l'impérial vendredi le 26 octobre... un show de dernière minute pour combler un vide dans la programmation de ce club où le boss est un crétin qui n'a même pas la considération artistique pour mettre dans la loge une caisse de bière pour les musiciens quand n'importe quelle brasserie se serait fait un plaisir de lui rembourser cette grosse dépense... et ce même boss moron n'est même pas venu me saluer dans la loge rien ni vu ni connu... et puis n 'a fait aucune promotion ni donné aucun billet afin de remplir une sale au tier pleine... personne à québec n'était au courant de mon passage avec autchose et pourtant je suis aimé et connu et reconnu dans la capitale nationale... ville de mes parents tant du côté de ma mère les girard du bas de la côte et de celui de mon père les francoeur du haut de la même côte... bref une mauvaise expérience dans une ville que j'adore et qui me le rend bien surtout dans mes shows quand on sait que je suis de passage... «si j'avais les ailes d'un ange je retournerais québec»... mais dans une autre salle... esti quel acte manqué! finalement et celà témoingne du malaise profond dans cette industrie de la chanson dite québécoise où la durée des carrières est de 4-5 ans tout au plus... on ramasse ses 6-8 félix au sommet de la popularité puis c'est la descente certaine et le retour à la vie ordinaire au réel absolu et impitoyable retour aux études pour certains, p'tite job pour d'autres ou bs ou misère existentielle pour d'autres encore... mais plus personne ne grandit ni ne vieillit dans l'exercice de son art... encore moins de sa carrière terme qui n'a plus cours ici dans la petite patrie où il y a un humoriste par famille, un chanteur dans les autres familles, quand les deux ne s'y trouvent pas en même temps en fait il y a trop d'artistes pour la population restreinte et les qubécois de cultures étrangères n'accrochent pas à nos artistes et font comme les québécois achètent les américains et les français quand ce n'est pas les artistes de monde entier alors ici impossible de faire un retour comme le fait présentement polnareff en france événement gigantesque après plus de 15 ans d'exil en californie et comment faire ce que johnny halliday fait lui qui dure et perdure contre vents et marées envers et contre toutes détractions changements de modes etc encore moins est-il possible de durer comme ferré et brassens donc des carrières éphémères et jamais suffisamment payante même au faîte de la gloire pour que chaque membre du groupe puisse se retirer confortablement et continuer à créer d'une manière ou d'une autre donc tout compte fait une industrie artistique virtuelle fictive éphémère factice et le monde en redemande encore faut-il maintenant composer avec le phénomène omniprésent et obsessivement maladif de la «réalité télé» que je préfère appeler «télé réaliratée» puisque n'importe quel anonyme devient vedette de notoriété provinciale au bout de 2 semaines d'apparition quand les artistes et créateurs mettent des années à se faire connaître et encore d'autres années à se faire reconnaitre mais quelle insulte pour les chums comme lepage lécuyer and co les pauvres se font manger la laine sur le dos et battre en brèche par n'importe quel nouveau venu nowhere inconne sans talent particulier sinon selui d'être ben à l'aise devant la caméra d'être ben soi-même et ben dans sa peau et frondeur et cool-chill et fucked-up et fat en masse devant full de monde braqué devant la télé tous les soirs pour sa dose de réalité-débilité donc n'importe qui peut-être une vedette maintenant aux usa et en france on n'accorde pas autant d'importance à ces types de manifestations elles sont tenues dans leur case médiatique et pas plus ici c'est l'omniprésence médiatique quotidienne et les «front page» de tous les magazines et tabloids-à-niaiseries ainsi donc est réduit à rien le talent artistique réel totalement supplanté par le «faire-valoir» immédiat crisse que je suis content d'avoir fait partie des années soixante (i.e. 65-75 dans les faits) quand faire un disque n'était pas donné à tout le monde quand publier un livre n'était pas accessible à tout venant quand il fallait se battre pour passer et que comme péloquin le disait valait mieux «passer pour fou que pas passer pantoute» enfin voilà je me suis vidé le coeur me suis soulagé en nous parlant comme le monde pense et dans le blanc des yeux car je raconte ça à la journée longue mais ici les écrits restent et je vais bientôt dresser une liste noire de tous ceux qui m'ont méprisé ou occulté dénoncer tous les scélératsqui m'ont fait du tort m'ont fait du mal et par le fait même vous en ont fait à vous qui m'appréciez et me respectez même si vous ne partagez pas toujours l'intégralité de mes propos mais en respectez l'intégrité crisse que je rue dans les brancards quand je constate la bêtise humaine et que je suis heureux quand j'apprends que l'intelligence et l'authenticité triomphent comme par exemple mon ami parisien l'écrivain et chanteur auteur-compositeur yves simon le héros de «j'ai rêvé new-york» s'apprête à faire l'olympia et à publier un disque et un livre simultanément mais personne ici ne le connaît même pas les profs de littérature des cégeps vraiment lamentable cette ignorance infatuée bref je vais couper court ah oui ce matin quelqu'un criait mon nom et je me suis retourné cherchant du regard pressé d'où venait l'interpellation c'était au volant d'un tout-terrain richard martineau mon chum de radio et de mots et ma journée a commencé comme ça l'air de rien en lisant au second cup comme je le fis tous les matins présentement je lis john d. mcdonald «bright orange shroud» de cet écrivain monumental le hemingway du policier je vous en reparlerai un de ces quatres avant la semaine des quatre jeudis j'ose l'espérer alors bonne route ciao nam myoho rengué kyo... lucien
dimanche 14 octobre 2007
Yves Simon

Je reçois un courriel de mon ami écrivain et artiste Yves Simon... en réponse au courriel que je lui ai envoyé il y a de ça quelques jours. Il est toujours actif en écriture comme en chanson... Comme je l'envie d'avoir un karma qui le fait vivre à Paris, comme j'envie le karma de ceux qui sont en Californie! Moi, je suis ici dans ce pays aux hivers interminables et aux étés fulgurants! Yves se prépare à faire l'Olympia et a publié un disque et un livre...
Moi, je viens de faire un club sur la rue Ontario, le Pub Jacques-Cartier, avec des musiciens supers, dans le cadre des «Lundis de Papi»... la salle était pleine: j'ai joué «Hey You Woman», «Nancy Beaudoin», «Riders on the storm (un poème de Jim Morrison customisé par moi à partir de «La célébration du lézard»), Les pays d'en haut»... La salle était subjuguée! J'ai pris mon pied...
Mais Yves Simon va faire l'Olympia, esti... Je suis content pour lui. Il me dit dans son courriel qu'il parlait de moi avec Jean-Louis Foulquié, personnage médiatique français et célèbre animateur de radio à France-Inter: il a toujours aimé ce que je faisais, ce que je représentais... rockeur français d'Amérique. Foulquié est le fondateur des Francofolies et il n'a jamais compris au fil des années pourquoi la version québécoise de son événement ne m'invitait jamais: je lui ai dit que nul n'est poète en son pays et que ce pays est un des plus cruels envers ses créateurs,- j'en sais quelque chose et j'ai payé chèrement le prix de toutes ces exclusions et occultations dont j'ai été victime. Combien d'événement, de festival m'ont écarté... la liste serait trop longue à présenter ici! Heureusement que je me suis réalisé envers et contre tous les détracteurs, et que j'ai produit mon oeuvre contre vents et marées...
Pour en revenir à mon ami Yves Simon, il adore ma version de sa chanson «J'ai rêvé New York », qui fut un hit au début des années 70, au Québec comme en France et ailleurs dans la francophonie. Si vous ne connaissez pas cet artiste, je vous en conjure, allez voir son site... et écoutez son clip «Basquiat»... c'est lui-même qui a illustré sa chanson sur ce peintre-graffiteur de New York, mort d'une overdose d'héroïne avant la trentaine! Achetez-vous une compilation ou n'importe quel disque de Yves Simon... et aussi un de ses romans...«La dérive des sentiments» est un bon premier roman à lire, puis n'importe lequel... tous sont excellents et uniques. Yves Simon est une sorte de Proust de la littérature pop des années 60-70... il a un don pour la création d'atmosphère comme Proust, mais sans la phrase laborieuse... c'est un cajoleur de mots du quotidien ambiant, visible dans les rues, où les mots sont à prendre comme filles de joie! Bref, Yves Simon poursuit une démarche créatrice et littéraire unique et exemplaire depuis plus d'un quart de siècle. Je vous en supplie, découvrez cet artiste et cet écrivain. Vous m'en saurez gré sans hésitation.
Lucien Francoeur, rock-désir
jeudi 19 avril 2007
la semaine passée
suis allé lire des poèmes à Sherbrooke
au Téléphone Rouge un bar chill
sold out pour Francoeur
tout le monde chantait le RapàBilly
puis lundi le 16
suis allé au Cirque des Mots
à la Salarosa
sur St Laurent
j'ai récité la Célébration du Lézard
ce poème de Jim Morrison
que je suis en train de réécrire
pour qu'il soit de moi
j'ai fait du stand up pendant 20 minutes
le monde mort de rire
puis lecture avec accompagnement à l'harmonica
je m'arrange pas si mal c'est pour le fun
tantôt je vais me risquer à la guitare
une tounne ou deux
et un peu d'impro pour des poèmes appropriés
donc occupé avec la poésie
je ne suis jamais invité à Voix d'Amérique
pourtant j'ai inventé le Spoken Word au QC
Péloquin non plus n'est pas invité
c'est la poète D Kim qui est la fondatrice
et qui manque de culture
et qui comme tout le reste
tente d'occulter la réalité historique
mais on s'en crisse
je participe avec les poète anglais internationnaux
et dans l'fesse Voix d'Amérique
up against the wall mother fuckers
quand je pense que même l'avant-garde
est aussi infecte que les mangeux d'merde
de l'intelligentsia nationaliste arriérée
mais à Voix d'Amérique
j'étais en vedette
avec une gang de filles humoristes
qui m'imitaient tout au long de leur performance
et puis Daniel Boucher Xavier Caféine
Dumas Ève Cournoyer Dédé Fortin
Luck Merville Malik Shahid France d'Amour
Geneviève Paris Pierre Harel Les Locolocaces
Jacques Higelin Duran Charlélie Capdevielle
Cabrel Arthur H Les Frères à chval Dédé Traqué
scuser les fôtes pour les noms des complices
et tant d'autres que je pourrais nommer
m'ont témoigner de l'importance de moi pour eux
mais les petits maniganceux continuent à manigancer
peu importe je suis là pour rester avec le monde
et je vais vivre jusqu'à cent ans pour les faire chier
cent ans sa base c'est long en Maurice Maurice Richard
qu'il chantait Charlebois sur Egg Genaration je pense
quand Péloquin à enregistrer M. L'Indien en 70
que D Kimm n'était même pas au monde
pourtant si chill avec son acordéon
mais si out avec sa programmation
et que moi j'enregistrais Hey You Woman de Polnaref en québécois
que le spoken word avec Péloquin et Francoeur avait droit de cité
comment peut on tenter d'occulter ces faits historiques
pourquoi Voix d'Amérique ne consacre pas sa prochaine édition
à Claude Péloquin et Sauvageau puis Duguay et l'Infonie
puis Francoeur et Aut'Chose et être ainsi conséquent
et fidèle à l'histoire de fond en combles all the way
faudrait que ces gens regardent la Nuit de la Poésie de 71
le spoken word était déjà là en chair et en os irréductible
mais non on refuse on s'acharne à trafiquer l'histoire
à tromper le monde et à se complaire dans l'infatuation
et la pire des stratégie d'occultation artistique
mais notre devise est «je me souviens»...de rien esti!
les musulmans peuvent bien tenter de s'approprier
nos cabanes à sucre et nos oreilles du christ
on est sur le delete permanent
vous souvenez-vous d'un festival La Grande Virée
et bien je n'y ai jamais participé ni Aut'Chose
allez demander à son fondateur pourquoi
encore un scélérat maître ès fourberie
je suis comme André Breton et Tristan Tzara
je n'en laisse pas un seul s'en tirer indemne
tous auront des comptes à rendre devant l'Histoire
je m'en charge Francoeur Billy the Kid
le Elvis du Faubourg à M'lasse
we are everywhere
we want the world and we want it now
revolution for the hell of it
la révolution permanente
the time they are a changin'
take a walk on the wild side
ce soir ce soir l'assassination d'une rock'n'roll star
no one here gets out alive
you cannot petition the Lord with prayers
voici le temps des assassins
départ dans l'affection et le bruit neuf
il faut être absolument moderne
de la musique encore et toujours
le dérèglement de tous les sens
les paradis artificiels
the politics of extasy
let it bleed
it's only rocknroll but I like it
non I love it to death
school's out forever
je pense donc je suis
connais toi-toi même
fais de toi une île
nam myoho rengé kyo
get the show on the road
desolation angels
rebel without a cause
naked lunch reality sandwiches
the happy birthday of death
voyage au bout de la nuit
à la recherche du temps perdu
l'homme aproximatif
l'homme rapaillé
it's now or never
do it
go
c'est comme les Francofolies
ça aura pris 20 ans pour qu'on m'invite
et on ne m'a pas invité en tant que Francoeur
mais en tant qu'Autchose
de toute manière tout ce monde va tomber dans l'oubli
et mes textes vont rester pour les générations à venir
car je suis à l'étude au secondaire au collégial et à l'université
je viens juste d'autoriser un éditeur de manuel scolaire
d'utiliser un de mes poèmes pour le secondaire
c'est comme ça chaque année
et combien d'étudiants me contactent pour des travaux et des thèses
les petits enfants de tous les scélérats qui m'ont méprisé
vont étudier mes poèmes et faire chier leurs grands-parents minables
c'est ça la justice karmique
elle est impitoyable
les poètes sont éternels
et les mots sont là pour toujours
Marcel Hébert des Herbes Rouges
mon premier éditeur
qui m'avait présenté Gaston Miron
est dans le coma un infarctus
pauvre sauterelle dans jouet
qui ne quittait plus le quadrilatère
incarcéré dans les herbes rouges
où je publiais mes premiers poèmes
puis un recueil Snack Bar
puis plus jamais rien
pourquoi
que sont mes amis devenus disparus etc
let it roll
suis allé lire des poèmes à Sherbrooke
au Téléphone Rouge un bar chill
sold out pour Francoeur
tout le monde chantait le RapàBilly
puis lundi le 16
suis allé au Cirque des Mots
à la Salarosa
sur St Laurent
j'ai récité la Célébration du Lézard
ce poème de Jim Morrison
que je suis en train de réécrire
pour qu'il soit de moi
j'ai fait du stand up pendant 20 minutes
le monde mort de rire
puis lecture avec accompagnement à l'harmonica
je m'arrange pas si mal c'est pour le fun
tantôt je vais me risquer à la guitare
une tounne ou deux
et un peu d'impro pour des poèmes appropriés
donc occupé avec la poésie
je ne suis jamais invité à Voix d'Amérique
pourtant j'ai inventé le Spoken Word au QC
Péloquin non plus n'est pas invité
c'est la poète D Kim qui est la fondatrice
et qui manque de culture
et qui comme tout le reste
tente d'occulter la réalité historique
mais on s'en crisse
je participe avec les poète anglais internationnaux
et dans l'fesse Voix d'Amérique
up against the wall mother fuckers
quand je pense que même l'avant-garde
est aussi infecte que les mangeux d'merde
de l'intelligentsia nationaliste arriérée
mais à Voix d'Amérique
j'étais en vedette
avec une gang de filles humoristes
qui m'imitaient tout au long de leur performance
et puis Daniel Boucher Xavier Caféine
Dumas Ève Cournoyer Dédé Fortin
Luck Merville Malik Shahid France d'Amour
Geneviève Paris Pierre Harel Les Locolocaces
Jacques Higelin Duran Charlélie Capdevielle
Cabrel Arthur H Les Frères à chval Dédé Traqué
scuser les fôtes pour les noms des complices
et tant d'autres que je pourrais nommer
m'ont témoigner de l'importance de moi pour eux
mais les petits maniganceux continuent à manigancer
peu importe je suis là pour rester avec le monde
et je vais vivre jusqu'à cent ans pour les faire chier
cent ans sa base c'est long en Maurice Maurice Richard
qu'il chantait Charlebois sur Egg Genaration je pense
quand Péloquin à enregistrer M. L'Indien en 70
que D Kimm n'était même pas au monde
pourtant si chill avec son acordéon
mais si out avec sa programmation
et que moi j'enregistrais Hey You Woman de Polnaref en québécois
que le spoken word avec Péloquin et Francoeur avait droit de cité
comment peut on tenter d'occulter ces faits historiques
pourquoi Voix d'Amérique ne consacre pas sa prochaine édition
à Claude Péloquin et Sauvageau puis Duguay et l'Infonie
puis Francoeur et Aut'Chose et être ainsi conséquent
et fidèle à l'histoire de fond en combles all the way
faudrait que ces gens regardent la Nuit de la Poésie de 71
le spoken word était déjà là en chair et en os irréductible
mais non on refuse on s'acharne à trafiquer l'histoire
à tromper le monde et à se complaire dans l'infatuation
et la pire des stratégie d'occultation artistique
mais notre devise est «je me souviens»...de rien esti!
les musulmans peuvent bien tenter de s'approprier
nos cabanes à sucre et nos oreilles du christ
on est sur le delete permanent
vous souvenez-vous d'un festival La Grande Virée
et bien je n'y ai jamais participé ni Aut'Chose
allez demander à son fondateur pourquoi
encore un scélérat maître ès fourberie
je suis comme André Breton et Tristan Tzara
je n'en laisse pas un seul s'en tirer indemne
tous auront des comptes à rendre devant l'Histoire
je m'en charge Francoeur Billy the Kid
le Elvis du Faubourg à M'lasse
we are everywhere
we want the world and we want it now
revolution for the hell of it
la révolution permanente
the time they are a changin'
take a walk on the wild side
ce soir ce soir l'assassination d'une rock'n'roll star
no one here gets out alive
you cannot petition the Lord with prayers
voici le temps des assassins
départ dans l'affection et le bruit neuf
il faut être absolument moderne
de la musique encore et toujours
le dérèglement de tous les sens
les paradis artificiels
the politics of extasy
let it bleed
it's only rocknroll but I like it
non I love it to death
school's out forever
je pense donc je suis
connais toi-toi même
fais de toi une île
nam myoho rengé kyo
get the show on the road
desolation angels
rebel without a cause
naked lunch reality sandwiches
the happy birthday of death
voyage au bout de la nuit
à la recherche du temps perdu
l'homme aproximatif
l'homme rapaillé
it's now or never
do it
go
c'est comme les Francofolies
ça aura pris 20 ans pour qu'on m'invite
et on ne m'a pas invité en tant que Francoeur
mais en tant qu'Autchose
de toute manière tout ce monde va tomber dans l'oubli
et mes textes vont rester pour les générations à venir
car je suis à l'étude au secondaire au collégial et à l'université
je viens juste d'autoriser un éditeur de manuel scolaire
d'utiliser un de mes poèmes pour le secondaire
c'est comme ça chaque année
et combien d'étudiants me contactent pour des travaux et des thèses
les petits enfants de tous les scélérats qui m'ont méprisé
vont étudier mes poèmes et faire chier leurs grands-parents minables
c'est ça la justice karmique
elle est impitoyable
les poètes sont éternels
et les mots sont là pour toujours
Marcel Hébert des Herbes Rouges
mon premier éditeur
qui m'avait présenté Gaston Miron
est dans le coma un infarctus
pauvre sauterelle dans jouet
qui ne quittait plus le quadrilatère
incarcéré dans les herbes rouges
où je publiais mes premiers poèmes
puis un recueil Snack Bar
puis plus jamais rien
pourquoi
que sont mes amis devenus disparus etc
let it roll
samedi 24 mars 2007
Jazz, amis, hockey...
Tantôt j'étais chez Archambault Ste-Catherine coin Berri en train d'acheter un coffret de Billy Holliday ainsi qu'un double CD Verve/Remix2 qui est tout simplement génial quand après m'être fait saluer plusieus fois et reconnaître autant de fois l'air de rien subrepticement je me fais comme intercepter par une jolie fille qui me dit tu ne me reconnais probablement pas mais tu me connais certain je suis la copine de Michel Langevin (Voivod) je lui demande où il est elle me dit qu'elle le cherche et qu'il est probablement en bas je lui dis que ça m'ÉTONNERAIT CAR C'EST LE JAZZ alors elle me dit que c'est aussi la section des vidéos donc on descend et puis soudainement je le vois avec sa tuque et sa bonne bouille de Langevin alors on s'embrasse et puis il me montre des films de SF qu'il vient d'acheter et d'autres qu'il se propose d'acheter ultérieurement moi je lui montre le coffret DVD de Monterey Pop Festival le premier Pop Fest ensjuite on découvre ensemble deux DVD bios Beatles et Stones pour 9.99$ on se promet de venir les chercher puis j'aperçois une autre des innombrables rééditions du The Doors d'Oliver Stone celle là pour le 15e anniversaire puis on entend dans la sono l'ultimatum annonçant la fermeture imminente crisse que c'est téteux qu'on se dit en se rappelant qu'à LA c'est ouvert jusqu'à 11hres et là on se rappelle que Tower Record a fermé en 2006 un géant du disque de toute sorte ainsi que de catalogue et de répertoire un signe des temps et de l'effet mp3 etc que faire les jeunes n'achètent plus de disques même les adultes sont réduits à l'achat de la toune qu'ils aiment ou qui joue à la radio fini mon époque où chacun se devait de se procurer le 33 tours pour toutes les chansons crisse que le monde s'est amenuisé le cérébral esti que ça fait dur une société d'écouteurs de tounes fastfood...bon ben on a payé et on s'est donné rendez-vous chez nous samedi prochain pour faire de la musique dans mon studio-son-sous-sol avec l'ami généreux et merveilleux Alex Crow qui présentement participe au succès de l'ami tout autant tout ce qu'on attend d'un ami j'ai nommé Xavier Caféine que je n'ai pas vu depuis un bon moment mais c'est pour les bonnes raisons comme ce fut le cas pour l'ami Dumas: LE SUCCÈS!!!! qu'il faut prendre quand il se présente comme un taureau par les cornes et par bouchées doubles les 4 fers en l'air tout écartillé dans Paris ou ailleurs comme Arcade Fire que Brian Ferry dit écouter dans le Paris Match avec Polnaref nu avec sa blonde black magic woman en couverture parait que Bowie aussi les écoute me dit Michel Langevin moi c'est Beck qui avait dit m'écouter à Musique Plus et aussi Jello Biafra des Dead Kennedys j'ai envoyé un courriel à Polnaref allez voir son site je lui rappelle que je chante encore ma version québécoise joual slang de son Hey You Woman donc le succès qui passe comme est passé devant moi devant Archambault Jean Leloup génial mais qui n'a pas marché en France quelle tristesse bon je vais écouter le crisse de hockey avec 2-3 joueurs canadiens-français pas que je sois desouchistes mais crisse avant l'équipe était canadienne-française avec Lafleur Larouche Cournoyer Houle Tremblay Richer Carbo etc... là ce sont des joueurs avec des noms pas prononçables encore moins épellables qui nous représentent et qui nous ont empêhé d'être humilié devant Toronto on se cherche encore un goaler sacrament depuis Patrick Roy on en est au 12e ça fait pitié et puis Carbo a vieilli de 10 ans en 4 mois pis suis tanné d'entendre répéter que c'est dur de jouer à Mtl qu'on joue cibouère et diandre les journalistes de merde pauvre canadien qui va bien tout d'un coup et Maxime Lapierre qui a l'air d'une rock-star et qui a compté un but magistral contre Boston aussi Latendresse contre Toronto le 4e but mais on est loin des Lemieux et Lafleur Gretsky à 100 buts etc etc une pauvre équipe qui ne veut pas se payer des joueurs $$$$$$$$$$$$ enfin on va voir mais on est pas raciste quand ce sont des joueurs ethniques qui comptent en terminant bonne chance dans vos élections et pas de cagoules pas de masques les musulmans devraient cesser de forcer la note on commence à en avoir assez criss aller voter la face cachée quand dans leur pays ils ne peuvent pas le faire c'est une forme de terrorisme sournois et insidieux qui est en cours sous couvert de culte et en passant le Coran est une théologie de suprématie islamique musulmane quant à la cabane à sucre ils avaient le droit de réserver une salle sans porc au menu ça se fait partout mais pas d'expulser les autres clients pour prier qu'ils aillent prier dans le parking ou dans leurs chars cibouère la prière de toute manière c'est intime pas un show sur la place publique même le prophète Mahomet désapprouverait ce comportement excessif et impur bon là je vais me la fermer mais avant faut que je vous dise que je suis content que l'école secondaire anglo ait refusé d'obtempérer en ne retirant pas du programme The Catcher in the Rye de JD Sallinger sous prétexte que maman musulmane ne voulait pas que son fiston lise ce livre et refusait qu'il en lise un tout seul pour pas l'isoler donc maman voulait que personne lise le livre qui est un chef d'oeuvre de la littérature américaine mondiale (c'est aussi malheureusement le livre que lisait le juif Chapman assassin de Lennon on l'a trouvé sur sa table de chevet) et tout compte fait à force de nous forcer aux accomodements raisonnables on va finir par devenir intolértants et à nous radicaliser et à ne plus être une société à ouverture d'esprit unique et enviable c'est comme on dit tu leur donnes un pieds et ils prennent une verge tiens ça sonne drôle ce mot ça fait 3X moi je porte à gauche (Marx!) salut le monde je suis johnny frisson et francoeur pour les intimes et lucien pour les infimes...
mardi 6 mars 2007
Comme à radio
Tous les dimanches de 10h30 à 11hres je «parle comme le monde pense» et «pense comme le monde parle», entre Richard Martineau et Sylvain Ménard (frère d'André Jazz-Mtl)... et dire qu'il y a deux ans j'étais le boss du poste comme animateur Morning Man et ensuite le week-end drette où Martineau est maintenant... Et tout le monde voulait être invité à mon show et j'avais des inviités inusités de Armand Vaillancourt à Mgr Turcotte... mais je devais me battre tous les matins pour réussir à faire le show entre Karine «laptopbrain» Lefèvre et Denis «la malice» Henessey qui complotaient pour me rendre la vie impossible, toutes sortes de manigances et malices... un vrai cauchemar: première fois dans ma vie que j'étais confronté à des gens aussi mesquins et vicieux, fourbes et scélérats... bref ils ont réussi par leurs tractations infectes à faire fermer la station Cool-FM (leur complice étant le pseudo directeur des programmes Jean-Philippe Tremblay... exilé depuis chez lui au Saguenay-Lac St-Jean...)... faudra que je raconte tout ça un jour: Ronald a été témoin de cette aventure infecte où chaque matin je devais me battre pour être entendu des auditeurs... et je vous le jure sur la tête de ma fille que ces individus-là ci-haut nommés ont été vraiment odieux à mon égard! Mais je ne leur en tient pas rigueur car mon éthique bouddhiste me l'interdit: je fais des mantras pour alléger leurs karmas! Nam myoho rengué kyo!
maintenant je m'arrange bien avec ma petite chronique du dimanche...
maintenant je m'arrange bien avec ma petite chronique du dimanche...
lundi 19 février 2007
Rock rock rock...
Je tiens une chronique hebdomadaire sur KICK FM de Jonquière, les mercredis vers 8h30... Je viens de refuser une émission du dimanche midi à Boomer 1540 AM... pas le temps et j'aurais été forcé de quitter le show de mon ami Martineau où je tiens chronique de 10h30 à 11h00 le dimanche... Hier Michel Langevin et Alex Crow sont venus terminer l'installation de mon Studio-Nova dans mon sous-sol... On a aussi en fin de journée enregistrer ma voix et un texte tiré de Entre cuir et peau (un extrait de "l'Amérique imaginaire"), sur une musique de Alex, pour le groupe Kosmos: une sortie internationale pour bientôt! C'est très rock! Et puis Michel et Alex sont mes amis de coeur... on tripe comme des ados dans le sous-sol... ganja et beat! On va commencer à travailler l'album Francoeur: un double comme "Exile on Main Street", "The River"... Alex est un génie de la guitare et un shaman de la console... Il a amélioré mon studio en y ajoutant des logiciels pour 30,000$... jamais j'aurais pu acheter autant de stock! Là on a un outil de travail vraiment pro...studio de près de 60,000$... avant il aurait fallu, en analogue, investir près de 400,000$ pour égaler ça... Ça vous donne une idée.. Mais aujourd'hui on peut fonctionner avec 5 àa 10 mille dollards d'équipement... Que je suis heureux de cette nouvelle complicité entre moi Michel et Alex! Ces deux gars sont des âmes pures... et Piggie d'Amour vit parmi nous! La vie vaut la peine d'être vécue... Même si la maraine de ma fille agonise à l'hôpital, un cancer féroce! J'ai bien peur que le cancer me prenne une autre amitié! Ah oui! il faut que alliez faire un tour sur le site de Jean-Patrick Capdevielle: écoeurant! Et puis Ronald écoute ça! il y a une entrevue-vidéo avec Yves Bigot... Je m'ennuie de Ron en masse... ça va faire un an que je l'ai vu pour la dernière fois! Comme le temps passe! Y'a que la musique, la poésie, la lecture, l'art, les livres, les disques, et le trip naked lunch... Moi je vais vivre jusqu'à 100 ans et faire chier les crosseurs du showbiz de merde! Et si je tombe malade, fuck les médecins! je vais me soigner moi-même: smack en masse et puis morphine et puis overdose avec mes bottes de cowboy et mon perfecto et ma face à fesser dedans que je veux reconnaitre dans le miroir jusqu'à mon dernier souffle!
Lucien
Lucien
dimanche 11 février 2007
Festival des voix...
HIER JE SUIS ALLÉ VOIR DANS LE CADRE DU FESTIVAL VOIX D'AMÉRIQUE (SPOKEN WORD)LE SHOW DES MOQUETTES QUOQUETTES QUI M'IMITENT J'AI RI EN MASSE AVEC CLO ET FRANCINE D'AMOUR QUI VIENT DE DÉJOUER UN CANCER FÉROCE ET JEUDI SOIR J'ÉTAIS AU CAMPUS POUR LE 40e J'AI FAIT SAUTER LA SALLE AVEC LE RAP-A-BILLY PUIS À LA FIN J'AI FAIT MONTER PAPILLON SUR LA SCÈNE AVEC VIRGE NOTRE CHORISTE BLACK DE SOUL ET DE CHARME PUIS J'AI JAZZÉ AVEC MON CHUM DE W-40 AVONS PARLÉ DE CHOSES ET D'AUTRES MAIS MOTUS VOIR BURROUGHS NAKED LUNCH ENFIN AUSSI XAVIER CAFÉINE ET MONONC SERGE ET PUIS VINCENT PEAK PUIS ALEX CROW PUIS TELLEMENT DE MONDE J'EN OUBLIE J'AVAIS ÉCRIT POUR L'OCCASION UN BON POÈME POUR LE VOIR ET CES CRISSES LÀ ONT SACCAGÉ LE TEXTE NUL RESPECT PUIS MÊME PAS MOI ET MARJO SUR LE FRONT MALGRÉ QUE S'Y TROUVENT MES AMIS ON S'EN SOUVIENDRA DU VOIR VA TE FAIRE VOIR ESTI PUIS AUJOURD'HUI JE LIS DANS LE JOURNAL DE MONTRÉAL QUE MON AMI LE POÈTE CLAUDE PÉLOQUIN VIENT D'ÊTRE ACQUITÉ EN COUR DE DRUMMONDVILLE AUCUNE CHARGE RETENUE CONTRE LUI POUR MENACES ETC PÉLOQUIN PLUTÔT VOIX DE FAITS...DIVERS! DONC ON S'ARRANGE COMME CI COMME ÇA ET LE TEMPS PASSE MAIS RIEN NE PRESSE TOUJOURS DU PAREIL AU MÊME EN CE PAYS DE JOKEURS TIENS J'OUBLIAIS POURQUOI DKIMM FONDATRICE ET ORGANISATRICE DE VOIX D'AMÉRIQUE N'A-T-ELLE JAMAIS INVITÉ PÉLOQUIN FONDATEUR DU SPOKEN WORD EN QUÉBEC LOVE NI MOI NON PLUS L'INSTIGATEUR DU RAP EN POÉSIE DONC À PLUS TARD
mardi 6 février 2007
Campus forever...
je me souviens de ce premier show
au Café Campus originel
c'était avec Aut'Chose
et dans la loge
après la prestation
Plamondon vint avec Dufresne
et me confia m'avoir emprunté
une rime de chanson
Elvis/French-Kiss
qui devint dans la voix
de la Chasseresse
« j'ai eu mon premier french-kiss
en écoutant une chanson d'Elvis »
alors je lui ai rétorqué
une bière à la main
un joint dans l'autre
de se servir à volonté
la source étant intarissable
du côté des poètes
et puis on connait la suite
plus tard un autre show
celui-là en tant que Francoeur
avec mon froc de skaï
et mon jean-jacket
mes santiags de gloire
une prestation poésie-rock
avec ensuite un article
dans le Star anglais
photo de moi
mémorable
au micro du Campus
en avril 2006
retour d'Aut'Chose
trentième anniversaire
avec mes chums
Vincent Peak Groovy Ardvaark
Joe Evil Grimskunk
Michel Langevin Denis d'Amour
de Voivod mondialement nôtre
et les amis Xavier Caféine
ainsi que Papillon et Faubert
Ève Cournoyer ténébreuse
et tous les autres solidaires
Boucher Dumas Déry
Loco Locass Alex Crow
et tant d'autres complices
finalement enfin
pas mal de souvenirs
tous indélébiles
inscrits dans la mémoire
de mon Campus d'ici
jusqu'à demain
et plus loin encore
sactum céleste
rock-désir
et mnémonie vive
en Montréal délire
toujours à l'affiche
le meilleur à venir
poésie et chanson
the show must go on
it's only rock'n'roll
prends une chance avec moé!
au Café Campus originel
c'était avec Aut'Chose
et dans la loge
après la prestation
Plamondon vint avec Dufresne
et me confia m'avoir emprunté
une rime de chanson
Elvis/French-Kiss
qui devint dans la voix
de la Chasseresse
« j'ai eu mon premier french-kiss
en écoutant une chanson d'Elvis »
alors je lui ai rétorqué
une bière à la main
un joint dans l'autre
de se servir à volonté
la source étant intarissable
du côté des poètes
et puis on connait la suite
plus tard un autre show
celui-là en tant que Francoeur
avec mon froc de skaï
et mon jean-jacket
mes santiags de gloire
une prestation poésie-rock
avec ensuite un article
dans le Star anglais
photo de moi
mémorable
au micro du Campus
en avril 2006
retour d'Aut'Chose
trentième anniversaire
avec mes chums
Vincent Peak Groovy Ardvaark
Joe Evil Grimskunk
Michel Langevin Denis d'Amour
de Voivod mondialement nôtre
et les amis Xavier Caféine
ainsi que Papillon et Faubert
Ève Cournoyer ténébreuse
et tous les autres solidaires
Boucher Dumas Déry
Loco Locass Alex Crow
et tant d'autres complices
finalement enfin
pas mal de souvenirs
tous indélébiles
inscrits dans la mémoire
de mon Campus d'ici
jusqu'à demain
et plus loin encore
sactum céleste
rock-désir
et mnémonie vive
en Montréal délire
toujours à l'affiche
le meilleur à venir
poésie et chanson
the show must go on
it's only rock'n'roll
prends une chance avec moé!
jeudi 25 janvier 2007
Mes livres...
c'est vrai que mes livres ne sont pas faciles à trouvermême dans l'usager car ils sont très convoités...Ronald peut en témoigner: les Francoeur ne trainent pas sur les tablettes: chaque fois que j'entre dans une librairie de livres usagers, les libraires me confirment que la demande est très forte et constante!... Faut croire que je conserve ma valeur marchande... on ne solde pas le poète-rock du Faubourg à M'lasse ça l'air... Denis Vanier et Louis Geoffroy aussi sont difficiles à trouver et gardent toute leur valeur. Comme le mentionne Mr. Punchy, il y a Entre cuir et peau, publié récemment et qui contient poèmes et chansons, une sélection très représentative de mes textes. Moi, il ne me reste que quelques exemplaires de chacun de mes anciens titres. Faut dire que j'en avais jeté des dizaines et des dizaines il y a plusieurs années dans une crise de folie autodestructive! Que je regrette aujourd'hui ce geste hystérique... Ce matin j'étais au café du coin, et François Hébert, fondateur de la légendaire revue Les Herbes Rouges (avec son frère Marcel) est venu s'asseoir avec moi et nous nous sommes remémorés l'époque de Minibrixes réactés, publié en même temps que Corps accessoires de mon ami Roger DesRoches aux Éditions du Jour... Nous nous sommes rappelés comment nous étions enthousiastes à cette époque et toute l'importance que pouvait prendre la simple publication d'un petit recueil de poèmes. Aujourd'hui, tout ça se fait sans qu'on s'émerveille, tellement il se publie de livres et de disques etc. Nous étions de l'époque où un livre était un évènement, une fête... Straram, Geoffroy, Vanier, Langevin et tous les autres, nous étions une gang de gypsies, écrivant et délirant de tavernes en tavernes, de brasseries en brasseries, de piaules en piamour libre et généreux, facile, fraternel... C'était la fête continuelle, un véritable cirque de la lune, une foire saturnienne permanente... En fait, il n'y avait pas grand chose, pas de cellulaires, pas d'ordinateurs, pas de faxes, pas de i-pods... donc les relations humaines étaient fondamentales, urgentes, impératives... Hébert et moi ce matin avons aussi fait le décompte ou le compte des disparus: une liste innombrable! Je suis le dernier survivant de la contre-culture, toute ma tribu est disparue: Vanier, Geoffroy, Langevin, Yvon, Baron Filip, Miron, Straram, Godin, Julien, Giguère, Ginsberg, Burroughs, Corso, Boulet, Basile, Rubio, Pépine, Dor, Campo, Maurice Richard(de Charlebois), Kerouac, Brautigan etc etc... The show must go on! Alors François Hébert et moi avons été d'accord pour être heureux d'être encore en vie... et moi après toutes ses dérives et ambardées rocknroll...! Toujours vivant! We want the world and we want it now! C'est grâce aux Frères Hébert et à leur revue Les Herbes Rouges si je suis aujourd'hui l'auteur que je suis, car ce sont eux qui m'ont présenté Miron, un soir au Carré St-Louis, au Restaurant Harris (un Lafleur je crois présentement)... et ce soir là Gaston m'a confirmé qu'il allait me publier. Sauf que les Hébert m'ont dit qu'il était très lent. Moi j'étais pressé. Je suis parti pour Vancouver peur de temps après cette rencontre. J'avais corrigé les épreuves de Minibrixes avant de partir... À [b]Vancouver, ce fut l'Exile on Main Street avec Sister Morphine, Brown Sugar... take a walk on the wild side etc... Personne là-bas ne croyait que j'étais poète publié et encore moins que j'allais enregistrer des disques. C'est en rentrant à Montréal, après ma débarque d'amour avec Susie Q la reine de l'Underground qui dansait comme une gitane déchainée au Chat Noir, que j'ai signé un contrat de 5 ans avec CBS Records (Sonny maintenant). Parti pour la gloire, ti-cul Francoeur au 7e ciel! Crisse que le monde était jaloux. On me traitait de vendu, de traitre: je n'avais pas le droit de réussir! Le premier disque Prends une chance avec moé a été un smash total! Je fais partie de l'Histoire artistique du Québec et un peu de la France... Pas mal pour un bum de Repentigny, Pointes-aux-Trembles, Parc Lafontaine... Hébert et moi on s'est donné rendez-vous pour la semaine prochaine, au même café, on est chacun à deux rues de là et tellement de choses à se remémorer: souvenirs, souvenirs... on achève bien les rockeurs!
francoeur pour Johnny Frisson
francoeur pour Johnny Frisson
samedi 13 janvier 2007
En passant...
En passant, en ce qui a trait aux vinyles tous les groupes actuels en éditent une quantité limitée car il y a une demande, un intérêt... Qui les achète? Les vieux, les collectionneurs? Va savoir... Moi j'ai conservé tous les miens... mais j'ai tout racheté en CD... et j'ai remplacé mes vinyles usés par de nouveaux, mais anciens et originaux avec labels officiels... Dispendieux et laborieux, mais tripant... Ron en sait quelque chose! Ma maison, 3,500 pieds carrés, est remplie de disques, CD, DVD, livres... un véritable entrepôt de culture! Va me falloir acheter le condo au dessus pour pouvoir respirer... Mais Hugo Pratt possédait 60,000 livres, dans plusieurs appartements... et en fin de vie il a tout rapatrié en Suisse dans une très grande maison devant un lac de rêve... Ce génie, que Ronald adore, était obsédé de livres tout comme je le suis...
Moi je tripe sur le passé, le présent et le futur: j'ai encore 3 tables tournantes (platines) et 3 CD players, 3 DVD-players... 3 iPod, 4 portables, un juke-box Seeburg, un pin-ball, une machine à Coke des sixties (à dix cennes), une table de pool, etc. L'ancien et le nouveau; le passé et le futur: entre la nostalgie et la futuromanie... Je rêve d'un immense loft avec étagères du plancher au plafond... immense espace sans cloisons... avec le Harley bien en vue, etc... Mais ma blonde aime Outremont (moi aussi)... Je croise chaque jour Dumas, Meunier, Laurendeau, Piché (toujours un peu mal à l'aise et pressé comme si sa carrière urgeait?), Pagliaro... et tant d'autres, écrivains, cinéastes: tout le répertoire de l' Union des Artistes habite Outremont!
Donc on s'en reparle... J'aime qu'on me fasse découvrir des nouveaux musiciens, chanteurs; films, disques, livres... je suis immergé dans la bédé et le polar... Qu'on hésite pas à me faire partager ses gouts, préférences, habitudes, obsessions, lieux (villes, pays...)
rock désir
Moi je tripe sur le passé, le présent et le futur: j'ai encore 3 tables tournantes (platines) et 3 CD players, 3 DVD-players... 3 iPod, 4 portables, un juke-box Seeburg, un pin-ball, une machine à Coke des sixties (à dix cennes), une table de pool, etc. L'ancien et le nouveau; le passé et le futur: entre la nostalgie et la futuromanie... Je rêve d'un immense loft avec étagères du plancher au plafond... immense espace sans cloisons... avec le Harley bien en vue, etc... Mais ma blonde aime Outremont (moi aussi)... Je croise chaque jour Dumas, Meunier, Laurendeau, Piché (toujours un peu mal à l'aise et pressé comme si sa carrière urgeait?), Pagliaro... et tant d'autres, écrivains, cinéastes: tout le répertoire de l' Union des Artistes habite Outremont!
Donc on s'en reparle... J'aime qu'on me fasse découvrir des nouveaux musiciens, chanteurs; films, disques, livres... je suis immergé dans la bédé et le polar... Qu'on hésite pas à me faire partager ses gouts, préférences, habitudes, obsessions, lieux (villes, pays...)
rock désir
vendredi 12 janvier 2007
Productions...
Ne doit pas savoir que Aut'Chose existe encore... avec Francoeur le chanteur original... «beau parleur» d'abord et avant tout et comme l'écrivait Nietzsche: «Le chanteur satisfait le voeu de l'auditeur de comprendre les paroles chantées et pour cela les parle plus qu'il ne les chante, en accentuant dans de demi-chant le pathétique des mots.» J'ai cité cela dans ma rétrospective de chansons «Chants de l' Amérique inavouable»... Ce qui définit parfaitement ma manière de dire les textes en chansons, précédant le rap d'au moins une décennie entière!
Quant à moi, je viens de trouver à l' Échange sur Mont-Royal «Escapo» et «Rip-off» de Paul Pope, deux bédées introuvables de ce génie de la bédé, sorte de Jagger du médium bd d' avant-garde. Influencé par Hugo Pratt (Corto Maltese) idole de Ron (avec Will Eisner). Une nouvelle édition réduite (couleurs) commence à paraitre (6 nos déjà); même chose pour Tintin (6 nos déjà). Je n'ai payé que 20$ pour les deux Paul Pope, en parfaite condition: sur e-bay, ça trouverait preneur à 100$ minimum... Paul Pope a fait, cette année un Batman fucked-up: «Batman Year 100»... miniséries de 4 nos. À paraitre en TP bientôt.
Quant à Aut'Chose, c'est pas pour demain la réédition des albums d'origine... on rêvait d'un coffret y'a pas très longtemps, Ron et moi... dream on baby! On vient de tourner un clip génial, avec participation de Martin Deschamps, Rick Hughes, etc... mais personne ne le joue!
On devrait enregistrer un nouveau Aut'Chose, tounes inédites de Denis d'Amour et Jacques Racine, ainsi que des autres membres du band (Crow, Peak, Evil, Langevin...): sortie prévue pour printemps... On verra...
Je me prépare aussi à enregistrer dans mon studio maison (G4 Digital Performer) un album double de Francoeur (avec Alex Crow et Michel Langevin comme complices de base). Alex vient tout juste de finaliser la fonctionnalité du studio... ça trainait depuis 2 ans! Stock neuf pas plogué cause spleen insondable de mon moi-même mélancolique invétéré!
Et des livres à organiser pour publication... surtout un «album francoeur», style «album Harel»... Puis 2 recueils de poèmes... puis un essai-manifeste sur la radio que j'ai vécus et subis à CKOI-FM, sous le joug d'un directeur des programmes psychopathe à l'os! Bref, ce n’est pas le stock qui manque, mais le temps et la motivation... Me faudrait m'enfuir en Californie dans mes montagnes à Antelope Valley et m'y mettre sérieusement... J'ai aussi un projet de disque poésie-jazz avec Éric Laprade Quintet... ça me buzz au max... Je tripe sur le jazz depuis 2 ans comme pas possible: je me suis procuré 300 CD et LP des meilleurs moments et musiciens: Coltrane, Parker, Mingus, Baker, Davis, Québec, Jacket, Coleman, Webster, Blakey, Gordon, et toutes les chanteuses surtout Lady D, O'Day, Nina... Donc, je tripe poésie et jazz, comme la gang de la Beat Generation: Kerouac, Corso, Snyder, Ginsberg, Burroughs...
Donc, ex-chanteur d'Aut'Chose....
Johnny Frisson
Rock Desire
its only rocknroll...
Quant à moi, je viens de trouver à l' Échange sur Mont-Royal «Escapo» et «Rip-off» de Paul Pope, deux bédées introuvables de ce génie de la bédé, sorte de Jagger du médium bd d' avant-garde. Influencé par Hugo Pratt (Corto Maltese) idole de Ron (avec Will Eisner). Une nouvelle édition réduite (couleurs) commence à paraitre (6 nos déjà); même chose pour Tintin (6 nos déjà). Je n'ai payé que 20$ pour les deux Paul Pope, en parfaite condition: sur e-bay, ça trouverait preneur à 100$ minimum... Paul Pope a fait, cette année un Batman fucked-up: «Batman Year 100»... miniséries de 4 nos. À paraitre en TP bientôt.
Quant à Aut'Chose, c'est pas pour demain la réédition des albums d'origine... on rêvait d'un coffret y'a pas très longtemps, Ron et moi... dream on baby! On vient de tourner un clip génial, avec participation de Martin Deschamps, Rick Hughes, etc... mais personne ne le joue!
On devrait enregistrer un nouveau Aut'Chose, tounes inédites de Denis d'Amour et Jacques Racine, ainsi que des autres membres du band (Crow, Peak, Evil, Langevin...): sortie prévue pour printemps... On verra...
Je me prépare aussi à enregistrer dans mon studio maison (G4 Digital Performer) un album double de Francoeur (avec Alex Crow et Michel Langevin comme complices de base). Alex vient tout juste de finaliser la fonctionnalité du studio... ça trainait depuis 2 ans! Stock neuf pas plogué cause spleen insondable de mon moi-même mélancolique invétéré!
Et des livres à organiser pour publication... surtout un «album francoeur», style «album Harel»... Puis 2 recueils de poèmes... puis un essai-manifeste sur la radio que j'ai vécus et subis à CKOI-FM, sous le joug d'un directeur des programmes psychopathe à l'os! Bref, ce n’est pas le stock qui manque, mais le temps et la motivation... Me faudrait m'enfuir en Californie dans mes montagnes à Antelope Valley et m'y mettre sérieusement... J'ai aussi un projet de disque poésie-jazz avec Éric Laprade Quintet... ça me buzz au max... Je tripe sur le jazz depuis 2 ans comme pas possible: je me suis procuré 300 CD et LP des meilleurs moments et musiciens: Coltrane, Parker, Mingus, Baker, Davis, Québec, Jacket, Coleman, Webster, Blakey, Gordon, et toutes les chanteuses surtout Lady D, O'Day, Nina... Donc, je tripe poésie et jazz, comme la gang de la Beat Generation: Kerouac, Corso, Snyder, Ginsberg, Burroughs...
Donc, ex-chanteur d'Aut'Chose....
Johnny Frisson
Rock Desire
its only rocknroll...
samedi 6 janvier 2007
Let it bleed & rock on
ce matin j'ai passé deux heures au café du coin
avec mon ami François Hébert
fondateur et directeur des Herbes Rouges
nous avons parlé de début de la modernité
en littérature québécoise
comment tout était important
chaque livre chaque petit recueil
tous ces amis disparus
Denis Vanier et Josée Yvon
Louis Geoffroy et Gilbert Langevin
le Baron Filip et Jean Basile
Patrick Straram le Bison Ravi
les années 60-70
furent tellement étourdissantes
nous inventions tout
réinventions le monde
tout était à faire
les Beatles et les Stones
les Doors et Animals
Kinks Who Dylan etc
Grateful Dead
Jefferson Airplane
puis le monde de l'internet
et tout à portée de la main
au bout des doigts
en quantité industrielle
bref le monde est connu
sous toutes ses coutures
plus rien à inventer
tout a été fait et refait
demain je vais voir mon ami
le poète Fernand Durepos
qui vient de publier un recueil
aux Éditions de l'Hexagone
là où je publiais mon premier recueil
Minibrixes réactés en 71
il travaille à la librairie de soldage
sur Ste-Catherine près Amherst
je vais chercher le gigantesque livre JAZZ
du légendaire photographe du genre
William Claxton
je vais triper dans ce livre
en écoutant Coltrane et Parker
Baker et Mingus et Lester
Bird Trane et Pres
toute la journée
puis relire Kerouac et Ginsberg
et me dire que le temps passe
et qu'on reste seul
les amis disparus
moi dans mon sanctum d’héro
sans faire de jeux de mots
avec mes amis gipsies
dans la nostalgie
la mélancolie
insondable
rock désir
francoeur
avec mon ami François Hébert
fondateur et directeur des Herbes Rouges
nous avons parlé de début de la modernité
en littérature québécoise
comment tout était important
chaque livre chaque petit recueil
tous ces amis disparus
Denis Vanier et Josée Yvon
Louis Geoffroy et Gilbert Langevin
le Baron Filip et Jean Basile
Patrick Straram le Bison Ravi
les années 60-70
furent tellement étourdissantes
nous inventions tout
réinventions le monde
tout était à faire
les Beatles et les Stones
les Doors et Animals
Kinks Who Dylan etc
Grateful Dead
Jefferson Airplane
puis le monde de l'internet
et tout à portée de la main
au bout des doigts
en quantité industrielle
bref le monde est connu
sous toutes ses coutures
plus rien à inventer
tout a été fait et refait
demain je vais voir mon ami
le poète Fernand Durepos
qui vient de publier un recueil
aux Éditions de l'Hexagone
là où je publiais mon premier recueil
Minibrixes réactés en 71
il travaille à la librairie de soldage
sur Ste-Catherine près Amherst
je vais chercher le gigantesque livre JAZZ
du légendaire photographe du genre
William Claxton
je vais triper dans ce livre
en écoutant Coltrane et Parker
Baker et Mingus et Lester
Bird Trane et Pres
toute la journée
puis relire Kerouac et Ginsberg
et me dire que le temps passe
et qu'on reste seul
les amis disparus
moi dans mon sanctum d’héro
sans faire de jeux de mots
avec mes amis gipsies
dans la nostalgie
la mélancolie
insondable
rock désir
francoeur
vendredi 5 janvier 2007
Quelle triste démonstration de démocratie...
Quelle triste démonstration de démocratie en Iraq: on termine l'année en lynchant l'ex-leader de ce pays, dans la nuit, en cachette... et les bourreaux portant cagoules noires! Encore les visages masqués des Arabes! Ces exécuteurs sordides n'ont même pas le courage de leur acte, qualifié pourtant de libérateur? Comment peut-on croire en cette piètre démonstration de démocratie naissante... De plus, les bourreaux se permirent d'engueuler le condamné... même la sanglante Révolution française guillotinait dans la dignité les condamnés! Saddam avait au moins le courage et la dignité du visage découvert, le regard droit devant lui, la prière aux lèvres... Il a envoyé ses bourreaux masqués en enfer, pendant que ces derniers continuaient à l'invectiver. Lorsqu'un criminel est condamné à mourir, on doit l'exécuter dans la dignité, quels que soient ses crimes. C'est ce qui différencie l'être humain civilisé du barbare assassin. Les bourreaux de Saddam étaient de la race des barbares, ineptes à faire partie de toute démocratie... En fait, Saddam a été grandi dans ce dernier moment de sa vie. On en a fait un héros, un homme de courage... Jamais il n'a bronché, ni cligné des yeux au moment de la pendaison. Les bourreaux, cachés derrière leur cagoule, faisaient odieuse figure! Et les autres despotes, ceux qui génocident le Tibet depuis 50 ans, ceux qui avilissent les droits de l'homme (en Chine, en Russie...), tous ces despotes peuvent dormir tranquilles: n'ayant rien que les USA et Israël désirent, ils peuvent continuer à régner en toute quiétude! L'exécution de Sadam n'aura été qu'un lynchage à la manière américaine, style Ku Klux Klan en Alabama... Bush a eu son règlement de compte! Aurait-il eu le même courage de Sadam dans les mêmes circonstances? Et qu'on me comprenne, je ne défends pas Saddam: je condamne les circonstances odieuses de son exécution et la lâcheté de ses bourreaux!
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